Magazine Beauté Santé est écrit par une équipe de journalistes. Camille Rousseau, Léa Fontaine et Nicolas Girard choisissent les sujets, lisent les sources, rédigent les articles et les signent. Aucun d’eux n’est médecin, pharmacien ou diététicien, et la rédaction ne se présente pas comme telle. Notre travail consiste à lire ce que publient les organismes publics de santé — l’Assurance Maladie, l’ANSES, l’Inserm, la Haute Autorité de santé, Santé publique France — ainsi que l’Organisation mondiale de la santé, puis à restituer ces informations dans une langue claire, sans en modifier le sens.

L’équipe est réduite, et cela façonne sa manière de travailler. Un sujet commence par la lecture des recommandations existantes, et non par une idée d’angle à laquelle il faudrait ensuite trouver des arguments. Chaque texte est relu par un autre membre de l’équipe avant publication. Cette relecture ne porte pas d’abord sur le style : elle vérifie un point précis, celui de savoir si ce qui est écrit correspond réellement à ce que dit la source citée. Quand la réponse est non, la phrase est corrigée, nuancée ou retirée.

La rédaction est responsable de ce qu’elle publie, y compris de ses erreurs. Elle décide seule des sujets traités et de la façon de les traiter. Elle ne vend aucun produit et ne tient aucune boutique. Les règles qu’elle s’applique sont détaillées dans notre charte éditoriale et dans notre méthode.

Ce dont l’équipe répond

Sur chaque article publié, les trois journalistes répondent des mêmes exigences :

Les modalités pratiques de ces engagements figurent dans nos normes éditoriales.

Les journalistes

Camille Rousseau — santé et prévention

Camille Rousseau couvre la santé au sens large : prévention, dépistages, vaccination, sommeil, santé des femmes, avancée en âge, maladies chroniques fréquentes. Elle suit aussi le côté concret du système de soins, celui auquel on se heurte sans y être préparé : comprendre une ordonnance, savoir qui consulter et dans quel ordre, distinguer ce qui est pris en charge de ce qui ne l’est pas, se représenter le déroulé d’un examen, ou décider quoi faire lorsque le premier rendez-vous disponible est dans plusieurs mois.

Sa méthode commence par le texte officiel, lu en entier, y compris les passages qui nuancent le message principal et la date de dernière mise à jour, souvent plus parlante que le message lui-même. Elle indique quand une recommandation a changé, et pourquoi. Son principe tient en une phrase : un article réussi doit permettre au lecteur de poser une meilleure question à son médecin, jamais de se dispenser de le consulter.

Léa Fontaine — beauté et soins

Léa Fontaine écrit sur la peau, les cheveux et les ongles, et sur les produits que l’on achète pour s’en occuper : compositions, routines, protection solaire, acné, peaux réactives, différences réelles entre deux catégories de soins, vocabulaire des étiquettes. Elle s’intéresse autant à ce qu’un produit contient qu’à ce que sa promesse veut dire une fois traduite en termes vérifiables.

Elle lit les listes d’ingrédients avant les argumentaires, sépare ce qui est documenté dans la littérature dermatologique de ce qui relève de l’allégation commerciale, et explique ce que recouvrent exactement des formules devenues courantes : testé sous contrôle dermatologique, hypoallergénique, naturel, sans tel composé. Son principe : une promesse que personne ne peut mesurer n’est pas une information. Elle ne désigne donc pas de meilleur produit, mais décrit ce qu’une catégorie de soins peut raisonnablement apporter, et à qui elle convient moins bien.

Nicolas Girard — nutrition, minceur et bien-être

Nicolas Girard traite de l’alimentation, du poids, de l’activité physique, du sommeil et du stress. Il écrit sur les repas ordinaires plutôt que sur les programmes, sur les repères nutritionnels publics plutôt que sur les méthodes du moment, et sur ce que la recherche établit — ou n’établit pas — à propos d’un aliment, d’un complément ou d’une habitude présentée comme décisive.

Il refuse le vocabulaire des régimes : pas d’aliments interdits, pas de promesse de perte de poids chiffrée, pas de transformation racontée comme un exploit moral. Le poids est un sujet de santé, pas un sujet de mérite, et les facteurs qui l’influencent dépassent largement la volonté individuelle. Son principe : un article sur le poids doit pouvoir être lu sans culpabilité par une personne qui ne cherche pas à maigrir.

Une même manière de travailler

Les trois journalistes ne se partagent pas seulement des rubriques, ils appliquent les mêmes règles. Les sources sont citées dans le texte et nommées, afin que le lecteur puisse remonter à la publication d’origine plutôt que de nous croire sur parole. Les articles portent une date, et celle-ci est modifiée lorsque le contenu l’est. Quand une donnée manque, nous l’écrivons au lieu de combler le vide par une formule vague.

Les erreurs sont traitées de la même façon, quelle que soit leur origine : elles sont corrigées dans l’article, et la correction est signalée lorsqu’elle change le sens de ce qui avait été publié. Une information que nous ne parvenons pas à étayer n’est pas publiée en attendant mieux, elle est écartée.

Ce que l’équipe ne fait pas

Pour toute décision concernant votre santé, votre traitement ou celui d’un proche, adressez-vous à un professionnel de santé, qui connaît votre situation. Les limites d’usage de nos contenus sont rappelées dans notre avertissement santé, et les informations légales figurent dans les mentions légales.

Écrire à la rédaction

L’équipe lit le courrier des lecteurs et y répond. Une erreur repérée, une source que vous jugez mal interprétée, une question sur la façon dont un article a été construit, une suggestion de sujet : tout cela nous est utile et nous parvient directement. Les signalements d’erreur sont traités en priorité. En revanche, nous ne pouvons pas répondre aux demandes d’avis médical personnel, et nous vous le dirons plutôt que de vous répondre à côté. Vous pouvez nous joindre depuis la page contact, et parcourir l’ensemble de nos publications dans les articles.