Magazine Beauté Santé est une publication d’information. Nous écrivons sur la santé, l’alimentation, le poids, le bien-être et les soins de la peau, à partir des recommandations publiées par les autorités sanitaires françaises et européennes et par l’Organisation mondiale de la santé. Cette page indique ce que nos articles peuvent vous apporter, ce qu’ils ne peuvent pas faire, et vers qui vous tourner lorsqu’une décision concerne votre santé.
Une information générale, et non une consultation
Ce que vous lisez ici s’adresse à tout le monde, donc à personne en particulier. Un article explique un mécanisme, résume l’état des recommandations officielles, décrit des symptômes ou des habitudes de vie. Il ne vous examine pas, ne vous interroge pas, ne lit pas vos résultats d’analyses et ne connaît pas votre histoire médicale.
Nos contenus ne constituent ni une consultation médicale, ni un diagnostic, ni une prescription, ni un avis personnalisé. Ils ne remplacent pas l’échange avec un médecin, un pharmacien, une sage-femme, un chirurgien-dentiste, un kinésithérapeute ou tout autre professionnel de santé habilité à vous suivre. Se reconnaître dans la description d’un trouble n’est pas recevoir un diagnostic : des affections très différentes partagent souvent les mêmes signes, et seul un professionnel qui vous examine peut faire la part des choses.
Votre situation vous est propre
Un conseil raisonnable pour la plupart des lecteurs peut être inadapté, voire risqué, pour vous. Votre âge, vos antécédents, les traitements que vous prenez, vos allergies, une grossesse en cours, votre fonction rénale ou hépatique, votre poids, vos analyses récentes modifient la réponse. Un article ignore tout cela. Le professionnel qui vous reçoit, lui, peut en tenir compte.
Cela vaut aussi pour les quantités, les durées et les associations : une dose sans danger pour un adulte en bonne santé ne l’est pas nécessairement pour un enfant, une femme enceinte ou une personne qui prend déjà plusieurs médicaments.
Ne changez rien à un traitement à la lecture d’un article
Ne commencez pas, n’arrêtez pas et ne modifiez pas un traitement, une posologie ou un suivi sur la seule foi de ce que vous avez lu ici. L’arrêt d’un traitement est parfois plus dangereux que la maladie qu’il contrôle, et certains médicaments demandent une diminution progressive et encadrée. Ne remplacez pas davantage un médicament prescrit par un complément, une plante ou un régime particulier parce qu’un article en a parlé.
Si un article vous fait douter de votre traitement, la bonne suite n’est pas de trancher seul. Notez votre question, apportez-la à votre médecin ou à votre pharmacien, et demandez-leur ce qu’elle vaut dans votre cas précis. Aucun professionnel ne vous reprochera d’être venu avec une question.
L’automédication comporte de vrais risques
Les médicaments vendus sans ordonnance restent des médicaments. Ils ont des contre-indications, des doses à ne pas dépasser, des durées d’utilisation limitées et des interactions, y compris avec des produits très courants. Le paracétamol, les anti-inflammatoires ou les traitements de la toux ne sont pas anodins, surtout lorsqu’une même substance se retrouve, sans qu’on le sache, dans plusieurs boîtes prises ensemble.
Le raisonnement est identique pour les compléments alimentaires, les plantes, les huiles essentielles et les produits présentés comme naturels. Naturel ne veut pas dire sans effet : certaines plantes modifient l’action d’un anticoagulant, d’une contraception ou d’un antidépresseur.
Le pharmacien est le professionnel de santé le plus simple à joindre : sans rendez-vous, sans frais, près de chez vous. Il peut vérifier une interaction, une dose, la durée raisonnable d’une automédication, et vous dire quand une consultation s’impose. Présentez-lui la liste complète de ce que vous prenez, ordonnances comprises.
Quand demander un avis avant d’appliquer ce que vous lisez
Situations qui appellent toujours un avis professionnel
- Grossesse, projet de grossesse ou allaitement : de nombreux médicaments, plantes et compléments sont déconseillés, et les repères habituels ne s’appliquent plus.
- Nourrissons, enfants et adolescents : les doses, les formes et les produits autorisés diffèrent de ceux de l’adulte.
- Maladie chronique : diabète, hypertension, maladie cardiaque, rénale, hépatique, respiratoire ou auto-immune, cancer, troubles psychiques, entre autres.
- Traitement en cours, même ancien, même occasionnel, y compris une contraception, un anticoagulant ou un traitement hormonal.
- Allergies ou intolérances connues, notamment avant d’essayer un aliment, un cosmétique ou un complément que vous ne connaissez pas.
- Symptôme qui dure, qui revient ou qui s’aggrave, et tout signe inhabituel que vous ne vous expliquez pas.
- Personnes âgées, chez qui les interactions et les effets indésirables sont plus fréquents et moins visibles.
Cette liste n’a rien d’exhaustif. Dans le doute, considérez que votre question mérite un avis, et non une recherche supplémentaire.
En cas d’urgence, appelez plutôt que de chercher
Lorsque des symptômes sont graves, brutaux ou inquiétants, n’ouvrez pas un moteur de recherche : téléphonez. En France, le 15 met en relation avec le SAMU. Le 112 est le numéro d’urgence européen, joignable depuis tous les pays de l’Union européenne. Les deux sont gratuits et accessibles à toute heure.
Appelez sans attendre, notamment devant une douleur dans la poitrine, une gêne respiratoire, une faiblesse ou une déformation d’un côté du visage ou du corps, des troubles de la parole, une perte de connaissance, un saignement important, une réaction allergique brutale, ou des idées de se faire du mal. Décrivez ce que vous observez, donnez votre adresse, et suivez les consignes du médecin régulateur sans raccrocher avant qu’il vous le dise. Les minutes passées à lire des pages web comptent plus qu’on ne l’imagine.
Sur quoi nos articles s’appuient
Nous travaillons à partir de sources publiques et vérifiables : l’Assurance Maladie (Ameli), l’ANSES, l’Inserm, la Haute Autorité de santé, Santé publique France et l’Organisation mondiale de la santé. Lorsque ces sources divergent, ou lorsqu’une question n’est pas tranchée, nous l’écrivons au lieu de choisir à votre place. Notre manière de travailler est décrite dans Notre méthode et dans notre charte éditoriale.
Les recommandations évoluent. Un article reflète l’état des connaissances au moment où il a été écrit ou mis à jour. Il ne se substitue ni à la source officielle, ni à ce que votre professionnel de santé sait de votre dossier.
Ce que nous ne faisons pas
- Nous ne répondons à aucune question médicale individuelle, et nous ne commentons ni une ordonnance, ni un résultat d’analyse, ni un symptôme personnel.
- Nous ne vendons aucun produit et n’exploitons aucune boutique.
- Nous ne promettons ni guérison, ni remède, ni résultat.
- Nous ne présentons aucun de nos articles comme un avis médical valable pour votre cas.
Une erreur, une question
Si vous relevez dans un article une information inexacte, incomplète ou dépassée, signalez-la par la page Contact. Nous vérifions le signalement à la source, corrigeons ce qui doit l’être et indiquons la correction sur l’article concerné, selon les règles exposées dans nos normes éditoriales. Les questions les plus fréquentes sur notre fonctionnement sont traitées dans la FAQ.
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En lisant nos articles, vous acceptez qu’ils vous informent sans vous soigner. La décision qui vous concerne, elle, se prend avec un professionnel de santé.