Magazine Beauté Santé est une publication éditoriale indépendante consacrée à la santé, à la nutrition, au bien-être, au poids, à la beauté et aux soins de la peau. Cette charte est le document auquel nous acceptons d’être comparés. Elle décrit, un par un, nos engagements envers vous, ce que chacun signifie dans notre travail et comment vérifier qu’il est tenu.
Chacun laisse des traces visibles dans nos articles : une source nommée, une date, une réserve formulée, une correction signalée. Si ces traces manquent, nous avons manqué à notre parole, et nous préférons le savoir.
Nous n’avons aucun intérêt commercial dans ce dont nous parlons
Magazine Beauté Santé ne vend aucun produit et n’exploite aucune boutique en ligne. Nous ne gagnons rien lorsqu’un lecteur achète une crème, un complément alimentaire ou un appareil dont nos articles parlent. Nous n’avons donc aucune raison de préférer une marque à une autre.
En pratique. Nos sujets sont choisis par l’équipe éditoriale, à partir des questions que se posent les lecteurs et de ce que publient les autorités de santé. Personne d’extérieur à la rédaction ne choisit un sujet, ne relit un texte avant sa parution, ni n’obtient une modification après coup.
Ce que vous pouvez observer. Cherchez ce qui manquerait à un texte promotionnel : les limites d’un produit, les cas où il ne sert à rien, le rappel qu’une habitude de vie suffit souvent.
Nous partons de ce que disent les institutions de santé publique
Nos articles s’appuient sur les recommandations publiées par l’Assurance Maladie (Ameli), l’ANSES, l’Inserm, la Haute Autorité de Santé, Santé publique France et l’Organisation mondiale de la santé. Ces documents sont publics et consultables par tout le monde.
En pratique. Nous ne bâtissons pas un article autour d’une étude isolée, ni autour du dossier de presse d’une marque. Nous partons de la position des institutions, et lorsque nous citons un travail de recherche, nous disons ce qu’il montre et ce qu’il ne montre pas.
Ce que vous pouvez observer. Nos sources sont nommées dans le corps des textes, afin que vous puissiez retrouver le document d’origine et le lire vous-même. Le détail de cette manière de travailler figure dans notre méthode et dans nos normes éditoriales.
Nous écrivons en langue claire, sans en dire plus que ce que l’on sait
Un article de santé qui ne se comprend pas ne sert à rien. Nous écrivons en français courant, nous expliquons les termes techniques que nous devons employer, et nous préférons une phrase simple à une formule savante.
En pratique. Nous faisons attention aux verbes. « Réduit le risque » et « guérit » ne disent pas la même chose ; « est associé à » n’est pas « provoque ». Une étude qui observe un lien ne démontre pas une cause, et nous l’écrivons ainsi. Un titre qui promet davantage que le texte ne tient est, chez nous, une erreur à corriger, pas une technique.
Nous disons quand les données sont minces ou discutées
Sur beaucoup de questions de nutrition, de bien-être ou de soin de la peau, la connaissance est incomplète ou contestée entre spécialistes. Passer ce point sous silence est une manière de tromper le lecteur.
En pratique. Quand les preuves sont faibles, nous l’écrivons. Quand les autorités ne tranchent pas, nous le disons au lieu de trancher à leur place. Quand un sujet fait débat, nous exposons les positions en présence. Ces réserves sont là volontairement, même lorsqu’elles rendent la lecture moins satisfaisante.
Nous datons nos articles et nous les tenons à jour
Les recommandations de santé évoluent. Un texte exact au moment de sa publication peut cesser de l’être, sans que rien n’en avertisse le lecteur.
En pratique. Chaque article porte une date, visible sur chaque page de nos articles. Lorsque nous révisons un texte parce qu’une recommandation a changé, nous mettons cette date à jour. Nous relisons en priorité les articles les plus consultés et ceux dont le sujet évolue. Si vous en trouvez un qui ne correspond plus aux recommandations en vigueur, écrivez-nous.
Nous corrigeons nos erreurs ouvertement
Nous en commettrons. Une rédaction qui affirme le contraire ne mérite pas qu’on la lise. Ce qui se juge, c’est la manière dont une erreur est traitée une fois connue.
En pratique. Une erreur de fait est corrigée dès que nous en avons la confirmation. Nous ne faisons pas disparaître discrètement une phrase fausse : lorsque la correction change le sens de ce que vous aviez lu, nous l’indiquons dans l’article. Toute demande de correction reçoit une réponse, y compris lorsque nous maintenons le texte après vérification ; nous expliquons alors pourquoi.
Nous informons, nous ne diagnostiquons pas
C’est la limite la plus ferme de cette charte, et elle ne souffre aucune exception. Magazine Beauté Santé publie de l’information générale destinée au grand public. Nous n’établissons aucun diagnostic, nous ne prescrivons aucun traitement et nous ne remplaçons pas une consultation.
En pratique. Nous n’écrivons jamais un article qui vous dirait d’arrêter, de commencer ou de modifier un traitement. Un article ne connaît ni vos antécédents, ni vos analyses, ni les médicaments que vous prenez. Un professionnel de santé, lui, le peut.
Ce que nous vous demandons. Pour toute décision concernant votre santé — un symptôme qui dure, un traitement en cours, une grossesse, un enfant, une réaction cutanée qui s’aggrave — parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien. En cas d’urgence, appelez les secours. Notre avertissement santé précise ce cadre.
Ce que nous refusons de faire
Une charte se mesure aussi à ce qu’elle interdit. Les pratiques suivantes sont exclues de nos pages.
Pas de promesses miraculeuses
Aucun aliment, aucune plante, aucun soin, aucune routine ne fait fondre les kilos en une semaine, n’efface les rides ni ne remplace un traitement. Nous n’employons pas le vocabulaire du miracle, et nous ne donnons pas un résultat exceptionnel pour la règle.
Pas de peur vendue au lecteur
Nous ne dramatisons pas un risque pour retenir l’attention et nous n’utilisons pas l’inquiétude comme moteur de lecture. Un risque est présenté avec son ampleur réelle.
Pas de chiffres inventés
Nous ne publions aucune statistique dont nous ne pouvons pas indiquer l’origine. Un pourcentage qui circule d’article en article sans source identifiable n’entre pas dans nos textes. Faute de chiffre fiable, nous écrivons la phrase sans chiffre.
Pas de publicité déguisée en article
Nous ne publions pas de contenu rédigé, commandé ou relu par un annonceur sous l’apparence d’un article de la rédaction. Un texte signé de notre équipe est un texte écrit par notre équipe, selon les règles énoncées ici. Qui compose cette équipe figure sur la page équipe éditoriale ; les informations légales sont dans les mentions légales.
Si vous pensez que nous nous trompons
Cette charte n’a de valeur que si vous pouvez nous la rappeler. Si un article vous paraît inexact, dépassé, exagéré ou contraire à l’un de ces engagements, écrivez-nous par la page contact. Indiquez le titre de l’article et le passage en cause.
Nous lisons ces messages, nous vérifions ce qui est signalé et nous répondons. Une remarque de lecteur qui nous oblige à reprendre un texte n’est pas un désagrément : c’est le meilleur contrôle dont dispose une rédaction.